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    1 / 10 Armoire Art déco, Maurice Jallot (1900-1971) et Léon Drivier (1878-1951), vers 1948
    Léon Drivier (1878-1951) et Maurice Jallot (1900-1971)

    Armoire Art déco, Maurice Jallot (1900-1971) et Léon Drivier (1878-1951), vers 1948

    Datation
    Vers 1948
    Signature
    Signé sur le bronze « DRIVIER »
    Dimensions
    H. 130, L. 181, P. 50 cm
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    Visible au showroom, 1 rue des Bons Enfants, Marché L'Usine, stand 3, 93400 Saint-Ouen. Livraison en France et à l'international.

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    MAURICE JALLOT (1900-1971) et LÉON DRIVIER (1878-1951)

    Armoire Art déco, vers 1948

    Une élégante armoire de rangement réalisée par Maurice Jallot, ornée d’éléments décoratifs sculpturaux en bronze doré réalisés par Léon Drivier.

    Ce meuble rectangulaire, fabriqué en bois laqué, présente des angles arrondis et deux portes ornées de motifs géométriques. L’intérieur est équipé d’étagères qui entourent trois tiroirs centraux.

    Un médaillon central en bronze doré représentant Adam et Ève, conçu par Léon Drivier, orne les portes. Le tablier inférieur comporte un médaillon circulaire supplémentaire en bronze doré orné d’un motif en forme d’étoile.

    Signé sur le bronze « DRIVIER ».

    Conception : Maurice Jallot (1900-1971)
    Médaillon en bronze : Léon Drivier (1878-1951)
    Période : vers 1948
    Origine : France
    Matériaux : Acajou et bronze doré
    Dimensions : H. 130 × L. 181 × P. 50 cm

    Littérature

    Paul Sentenac, « Jallot ou l’aménité de l’Art dans le Confort », Mobilier & Décoration, Paris, juillet 1948, p. 14. On peut y voir un meuble de forme similaire, doté d’une rosace de serrure identique.

    Bruno Foucart et Jean-Louis Gaillemin, Les Décorateurs des Années 40, p. 129. Un exemple similaire y est présenté.

    À propos de Léon Drivier

    Né à Grenoble le 22 octobre 1878, Léon-Ernest Drivier obtient une bourse de sa ville natale pour étudier à l'École des beaux-arts de Paris, auprès du sculpteur Louis-Ernest Barrias. En 1907, il entre comme praticien dans l'atelier d'Auguste Rodin, dont il taille les marbres. Il se lie alors avec Charles Despiau, Jane Poupelet et Robert Wlérick, au sein du cercle dit « bande à Schnegg ».

    D'abord proche du lyrisme de Rodin, son art évolue vers une figuration calme aux volumes simplifiés, dans l'esprit de Despiau. Les commandes publiques jalonnent sa carrière : l'Athéna en bronze doré réalisée pour l'Exposition coloniale de 1931, aujourd'hui au sommet de la fontaine de la Porte Dorée ; le monument aux morts de la place de la République à Strasbourg, en 1936 ; le groupe « La Joie de vivre » des jardins du Trocadéro, pour l'Exposition de 1937. Vers 1940, il modèle des ornements en bronze doré pour les meubles de Maurice Jallot.

    Élu à l'Académie des beaux-arts en 1943, il meurt à Paris le 8 janvier 1951. Ses œuvres sont conservées au musée d'Art moderne de Paris, au musée de Grenoble, au musée des Années 30 de Boulogne-Billancourt et au musée Despiau-Wlérick de Mont-de-Marsan.

    À propos de Maurice Jallot

    Né en 1900, Maurice Jallot est le fils de Léon Jallot (1874-1967), ébéniste et décorateur venu de l'Art nouveau, qui avait dirigé l'atelier de meubles de Siegfried Bing. Formé à l'École Boulle, à Paris, il rejoint l'entreprise familiale en 1921 et participe avec son père à l'Exposition internationale des arts décoratifs de 1925.

    Tenant de la tendance moderniste de la maison, il renonce à l'ornement au profit de volumes nets et de lignes droites. Ses meubles mettent en valeur les bois rares, la laque, le galuchat et le verre peint, et reçoivent parfois des bronzes du sculpteur Léon Drivier. Au Salon des artistes décorateurs de 1928, ses pièces sont présentées sous son seul nom, à côté de celles de son père. Il travaille pour l'État, notamment au palais de l'Élysée et dans les ambassades de France en Pologne et en Israël, et aménage aussi des boutiques et des appartements.

    Il poursuit l'activité de l'entreprise familiale jusqu'aux années 1950, puis se retire. Vers 1925-1928, la photographe Thérèse Bonney fixe ses intérieurs et son portrait ; ces clichés sont conservés par la Médiathèque du patrimoine et de la photographie et par les Smithsonian Libraries. Maurice Jallot meurt en 1971.

    Livraison et emballage

    Emballage sur mesure et transport assuré, en France et à l'international. Devis sur demande.

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